Mark Carney, «un technocrate au service des banquiers»

Mark Carney, envoyé spécial de l’ONU pour l'action climatique, s'exprime lors d'une discussion sur l'économie mondiale lors de la réunion annuelle 2022 du FMI et de la Banque mondiale, le 13 octobre 2022 à Washington. Photo: Brendan SMIALOWSKI pour l’AFP.

Mardi le 28 janvier 2025, à 12:40

Justin Trudeau part enfin en mars, laissant le technocrate élitiste Mark Carney en tête pour lui succéder. Son manque de charisme et sa déconnexion des classes populaires compromettront-ils ses chances de devenir premier ministre?

 

Le départ de Justin Trudeau marque la fin d’une ère pour le Parti libéral du Canada, mais aussi le début d’un chapitre incertain. Avec un parti fragilisé et une opposition conservatrice en plein essor, tous les regards se tournent vers Mark Carney, technocrate appuyé par l’establishment libéral. 

 

Pourtant, son manque de charisme et sa difficulté à rallier les classes populaires soulèvent des doutes sérieux sur sa capacité à inverser la tendance. André Lamoureux, politolog

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