Et si le transgenrisme n’était pas vraiment de gauche, mais obéissait à une logique individualiste et à des intérêts financiers? Entrevue avec José Errasti, professeur de psychologie à l’Université d’Oviedo, en Espagne.
«Je me suis toujours défini comme un homme de gauche. J’ai toujours cru à l’importance de l’espace public et du sens commun, mais ces notions entrent en contradiction avec le ressenti égocentrique sur lequel se fonde le courant trans. Le transgenrisme est un individualisme radical», assure José Errasti, professeur de psychologie à l’Université d’Oviedo, dans le nord de l’Espagne.
«Progressisme de pacotille»











