Élu pape en mars 2013, François n’a jamais visité l’Argentine en tant que souverain pontife. Un exil dicté par la crainte de voir sa visite être récupérée politiquement dans un pays polarisé.
Son vécu sous la dictature, sa fibre sociale assumée, ses relations parfois tempétueuses avec les présidents: Jorge Bergoglio a toujours eu un rapport délicat avec la politique argentine, rendant impossible son retour au pays depuis son élection.
«François fut une surprise pour tout le monde. Quand ils l'ont nommé pape (2013), il a subi de terribles attaques venant d'Argentine, ils ont dit des atrocités», se rappelait le prix Nobel de la paix (1980) Adolfo Pérez Esquivel dans un entretien à l'AFP.













