Critiquée pour sa «neutralité» dans le conflit russo-ukrainien, l’Afrique du Sud a franchi un nouveau cap lundi en se déclarant «amie» de la Russie. Des observateurs y verront un renforcement des BRICS au détriment de l’hégémonie américaine.
L'Afrique du Sud se joindra à la Russie pour faire pression en faveur d'un «ordre mondial repensé» dans lequel un plus grand rôle est joué par des organisations non occidentales telles que le partenariat BRICS, a déclaré hier la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Naledi Pandor.











