La Fédération canadienne des contribuables (FCC) a dévoilé les résultats d'un sondage Léger révélant que 59% des Canadiens s'opposent à l'interdiction des nouveaux véhicules à essence et diesel d'ici 2035.
«Les résultats du sondage sont clairs: les Canadiens ne veulent pas que le gouvernement interdise les nouvelles voitures à essence et diesel», a affirmé Franco Terrazzano, directeur fédéral de la FCC.
«Les Canadiens désirent avoir la liberté d'acheter de nouveaux véhicules utilitaires et des camionnettes à essence, et ils sont conscients que cette interdiction entraînera des dépenses considérables pour les contribuables», ajoute-t-il.
L’interdiction prévue en 2035
La politique du gouvernement prévoit en effet d'interdire la vente de nouveaux véhicules à essence et diesel à compter de 2035, dans le but de favoriser la transition vers des véhicules plus écologiques.
Toutefois, selon les résultats du sondage, cette décision ne fait pas l'unanimité.
Le sondage Léger a interrogé les Canadiens sur leur opinion face à cette interdiction fédérale. Voici les résultats:
-59% s'opposent à l'interdiction,
- 29% la soutiennent,
- 1% sont indécis.
Parmi ceux qui ont une opinion arrêtée, 67% des répondants rejettent l'interdiction des nouveaux véhicules à essence et diesel.
Nicolas Gagnon, directeur pour le Québec à la FCC, a également exprimé son inquiétude face à cette politique: «Le Premier ministre Justin Trudeau poursuit avec détermination son interdiction des véhicules à essence et diesel, sans prendre en compte les dépenses considérables que cette décision engendrera pour les contribuables», a-t-il déclaré.
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Gagnon souligne les répercussions financières potentielles de cette interdiction pour les Canadiens: «Les Canadiens ont de bonnes raisons de craindre que leurs impôts et leurs factures d'électricité augmentent pour couvrir le coût des subventions, des infrastructures de recharge, des centrales énergétiques et des réseaux de distribution nécessaires à la mise en œuvre de l'interdiction imposée par Trudeau.»
La FCC appelle le gouvernement fédéral à réexaminer sa position: «Trudeau devrait prêter attention aux préoccupations des Canadiens, considérer les résultats de ce sondage comme un avertissement et renoncer à son interdiction sur la vente de nouveaux véhicules à essence et diesel», a ajouté Gagnon.













