Une lettre ouverte de Philippe Meloni et Marylaine Bélair, respectivement président et vice-présidente de la Commission d’Enquête Nationale Citoyenne.
La Covid, ce terme restera à jamais gravé dans les mémoires, incarnant la peur de la mort et la «solidarité» pour certains, le mensonge et l’oppression pour bien d’autres.
Mais qu’en est-il des dommages collatéraux de toutes ces mesures que nos gouvernements ont prises parfois d’un simple revers de la main?
Un impact durable
Malheureusement, ces dommages collatéraux ne sont pas tous quantifiables et certains sont invisibles, mais de les examiner minutieusement n’en est pas moins important. Au contraire.
En situation de crise ou non, les décisions du pouvoir ont toujours un impact sur certaines personnes, petit ou grand, c’est pourquoi il est indispensable de les prendre en considération.
Cette initiative aurait dû venir de nos gouvernements mais non, elle a vu le jour grâce à des citoyens d’un bout à l’autre du pays qui ont rassemblé leur force afin de mettre en lumière ce qu’il y a de plus laid et de plus beau chez l’humain.
Cette Commission, qui était de passage à Québec du 11 au 13 mai dernier, nous la décrivons comme la «quintessence de l’acte citoyen». Elle fut hélas ignorée par les grands médias.
Cette Commission est paradoxalement née d’une division sociale sans précédent, imposée par une monstrueuse propagande planétaire et une censure inimaginable au 21e siècle.
Il faut voir et entendre tous ces témoignages pour prendre conscience de la violence que plusieurs ont subie, du terrible réveil de ceux qui ont obéi par compassion pour «sauver leur prochain», guidés par une confiance aveugle envers les autorités, une confiance désormais brisée par les conséquences redoutables de l’aveuglement.
Ces séquelles prennent tantôt le visage d’une paralysie de Bell, tantôt celui d’une série de locaux vides à louer sur la rue Saint-Denis à Montréal et, trop souvent, le visage d’une amitié que l’on croyait éternelle, mais qui n’a pas su résister à la propagande haineuse.
Mais il y a aussi des séquelles qui, en plus d’être invisibles, sont indicibles. La souffrance et l’inhumanité infligées aux endeuillés qui n’ont pu ni se toucher ni se réunir en famille lors de funérailles dignes de ce nom. La mort ou les blessures graves, causées par l’innommable, pour avoir fait son «devoir citoyen», son «devoir moral», son «effort de guerre».
Pour ne pas répéter le passé
On a voulu nous faire croire que l’obéissance à la tyrannie était un devoir citoyen. Or, le véritable devoir citoyen qui s’impose aujourd’hui est de comprendre ce qui s’est produit depuis 2020 et d’en constater les dégâts afin d’éviter que de telles horreurs ne se reproduisent.
On ne peut pas simplement pas tourner la page. On ne peut pas ignorer la souffrance de nos semblables causée par cette brutalité. On ne peut surtout pas ignorer les actes qui ont été commis, certains de nature criminelle, motivés par l’appât du gain et une soif de domination.
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Prenez le temps d’écouter ce que les grands médias nous ont caché. Prenez le temps de partager les témoignages des sommités scientifiques qui ont tenu le fort dans la tempête et de tous ces citoyens ordinaires qui font preuve d’une bravoure héroïque en exposant leur souffrance sur la place publique, malgré la peur de représailles comportant leur lot additionnel de rudes épreuves.











