La première victime d’une guerre est toujours la vérité, veut l’adage. Mais depuis la reprise du conflit israélo-palestinien, le nombre de fausses images atteint des records. Entrevue avec Jean-Claude Goldenstein, spécialiste des deepfakes.
«Dans la guerre entre Israël et le Hamas, la vitesse à laquelle se propagent des fake-news est sidérante. Lors des quinze premiers jours du conflit, il y a eu une multiplication par cent du nombre de fake-news qu’il y avait eu du 1er janvier 2023 au 7 octobre», révèle Jean-Claude Goldenstein à Libre Média.











