Après des années de censure, plusieurs sites d’information redeviennent accessibles au Venezuela. Une ouverture saluée, mais accueillie avec scepticisme, alors qu’au moins 188 sites demeurent bloqués.
Des militants, des journalistes et des ONG dénonçaient depuis longtemps ces restrictions, considérées comme un mécanisme de censure. Pour consulter les médias concernés depuis le Venezuela, les internautes devaient jusqu’ici utiliser un réseau privé virtuel (VPN).
La mesure intervient au début du deuxième cycle de pourparlers entre le pouvoir et l’opposition, neuf mois après la capture du président Nicolás Maduro par l’armée américaine.












