En France, une idée refait surface sous le nom de «labellisation des médias»: les étiqueter comme «bons» ou «mauvais». Président de l’Observatoire du journalisme, Claude Chollet explique pourquoi ce mécanisme menace la liberté de presse.
Alors que le gouvernement français nie vouloir resserrer le contrôle sur l’information, la «labellisation des médias» revient au premier plan dans l’Hexagone.
Ce projet avance sur deux rails: d’un côté, un projet législatif consistant à distinguer les «bons» des «mauvais» médias; de l’autre, une série de mécanismes déjà intégrés aux algorithmes et aux normes européennes, qui opèrent de facto une distinction entre les organes de presse.













