Ottawa a investi plus de 720 millions $ dans des programmes d’influence comportementale. Du climat à la santé publique, l’État mise sur la psychologie pour orienter les Canadiens, souvent sans qu’ils en aient pleinement conscience.
Le gouvernement fédéral s’appuie-t-il de plus en plus sur les sciences comportementales pour orienter l’opinion publique canadienne?
C’est ce que laisse entendre un article récent du Western Standard, qui braque les projecteurs sur une cellule méconnue logée au cœur du Bureau du Conseil privé: l’Impact and Innovation Unit (IIU).













