Au Canada, des hommes violents, parfois même pédophiles, sont transférés dans des prisons pour femmes au nom de leur genre ressenti. Le ministre François Bonnardel ose rappeler une évidence: une prison pour femmes, c’est pour les femmes.
Quand un politicien pose un geste en accord avec le bon sens populaire, en choisissant d’ignorer les cris d’orfraie des bien-pensants, il faut le souligner.
François Bonnardel, ministre de la Sécurité publique du Québec, a rappelé le 18 juin dernier que les prisons pour femmes doivent être… pour les femmes. Pour de vraies femmes. Pas pour des hommes biologiques qui changent de prénom au moment opportun pour se soustraire à la réalité de leur sexe.
Une décision raisonnable, attendue, modeste. Une petite victoire contre le délire woke.
Dérapages
Car il faut dire les choses clairement: depuis des années, le système carcéral est infiltré par une idéologie qui prétend que les sentiments subjectifs doivent l’emporter sur les faits biologiques.
Le fédéral livre carrément des enfants à des prédateurs sordides, aux frais des contribuables!
Résultat: des hommes avec un passé de violeurs ou de meurtriers se retrouvent dans des prisons pour femmes, parfois même dans des ailes où logent des mères et leurs enfants.
C’est exactement ce qui est arrivé avec Adam Laboucan (alias Tara Desousa), ce pédophile cannibale condamné pour avoir sodomisé un bébé de trois mois. Il a été transféré dans une prison pour femmes en Colombie‑Britannique, dans un établissement qui héberge… des nourrissons.
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Oui, vous avez bien lu. Un homme reconnu coupable de crimes sexuels répugnants sur des enfants a été placé en contact avec des bébés par l’État fédéral, au nom de la diversité et de l’inclusion.
Le gouvernement canadien livre carrément des enfants à des prédateurs sordides, aux frais des contribuables!
La sécurité des femmes sacrifiée
Cette absurdité se poursuit au niveau fédéral, dans les pénitenciers relevant d’Ottawa (là où on enferme les criminels les plus dangereux).
Selon un rapport du Service correctionnel du Canada, 91% des détenus «transgenres féminins» incarcérés dans les prisons pour femmes ont été condamnés pour des crimes violents, dont 44 % de délinquants sexuels, et 41% de meurtriers.
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Voilà la réalité qu’on impose à des femmes incarcérées, souvent vulnérables, souvent elles‑mêmes victimes d’abus passés.
Silence assourdissant des féministes woke
Et où sont les féministes là‑dedans? Excepté de rares groupes hétérodoxes comme PDF Québec et le Réseau féministe québécois, le mouvement féministe institutionnel reste étonnamment silencieux. Comme si dénoncer ce scandale, c’était donner des munitions au mauvais camp. Comme si leur loyauté idéologique valait plus que la sécurité des femmes.
Et comme avec C-5, la loi fédérale qui protège les délinquants sexuels pour combattre le «racisme systémique», les femmes sont sacrifiées sur l’autel des délires progressistes.
Un pas dans la bonne direction
Alors oui, bravo M. Bonnardel. Mais ne lâchons pas la pression. Car tant que le gouvernement Carney ne changera pas sa politique insensée de transferts basés sur l’auto-identification, la vie et la sécurité des femmes seront toujours en danger dans nos prisons.
Il ne s’agit pas ici de transphobie. Il s’agit de sécurité, de dignité, de logique, et de protection minimale des plus vulnérables. Les femmes (les vraies) méritent mieux.













