Zéro résultat, mais une pluie d’éloges dans les médias subventionnés: Carney incarne ce Canada qui s’invente des victoires pour mieux fuir le réel.
Mark Carney… L’enfant chéri de l’establishment canadien, la coqueluche des cénacles financiers, celui qu’on nous a vendu comme l’antidote au méchant populisme trumpien.
Dans l’imaginaire bien-pensant, Carney devait représenter LA revanche: la revanche des diplômes contre les casquettes MAGA, des technocrates raffinés contre les cowboys de la politique brute. On nous l’a présenté comme un as du rapport de force, un maître des arcanes économiques et diplomatiques.












