Au Royaume-Uni, les bibliothèques publiques doivent faire en sorte que les membres de la communauté LGBT n’aperçoivent pas dans les rayons les livres critiques de la théorie du genre, devenue un véritable dogme.
Au Royaume-Uni, The Telegraph rapporte que les bibliothèques publiques gérées par les conseils municipaux ont reçu la consigne de dissimuler les «livres transphobes» et autres ouvrages critiques de la théorie du genre.
Des livres à l’index
Les directions des bibliothèques sont donc sommées de prévenir le «risque» que des lecteurs LGBT rencontrent ces titres «offensants» sur les étagères.
Comme plusieurs bibliothèques au Québec, ces établissements proposent différentes activités destinées à promouvoir ladite diversité sexuelle, par exemple des heures de lecture animées par des drag queens, de même que des ateliers sur les «toilettes neutres de genre», entre autres.
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Intitulé «Welcoming LGBTIQ+ users : advice for public library workers» (Accueillir les usagers LGBTIQ+: conseils aux employés des bibliothèques publiques), un guide suggère au personnel concerné de limiter le nombre d'ouvrages critiques de la théorie du genre.
Bien qu'aucun livre ne soit explicitement cité, il est fort probable que des bestsellers tels que Trans de Helen Joyce et Material Girls de Kathleen Stock soient écartés des rayons, souligne le même quotidien.
Considérée comme une militante «transphobe» par de nombreux activistes trans, la célèbre romancière JK Rowling doit également voir ses œuvres écartées ou dissimulées.











