«L’Arménie ne peut plus être dépendante des grandes puissances»

Des fidèles prient lors d'un service pour les réfugiés du Haut-Karabakh à l'église vicariale de Saint-Sargis dans le cadre de la prière nationale pour la journée de l'Artsakh à Erevan le 1er octobre 2023. Photo: Alain JOCARD pour l’AFP.

Lundi le 22 janvier 2024, à 10:15

Tandis que l’Arménie est encore sonnée de sa défaite, l’Azerbaïdjan bombe le torse et ne semble pas vraiment vouloir la paix. À Erevan, notre reporter Alexis Brunet a rencontré Paruyr Hovhannisyan, vice-ministre des Affaires étrangères. 

 

De notre envoyé spécial.

 

Alexis Brunet: L’Arménie est imprégnée de culture francophone et de nombreux Arméniens parlent français. D’où cela vient-il?

 

Paruyr Hovhannisyan: «En effet, et l’Arménie a même présidé le Sommet de la Francophonie de 2018 à 2022. L’attachement de l'Arménie à la France remonte au Moyen-Âge. Ce

Rejoignez plus de 2 000 abonnés et soutenez la presse indépendante.

12$ /mois
Premium
Checkmark iconInfolettre Premium: Recevez les meilleurs articles en intégralité dans votre boite courriel.
Checkmark iconSans publicité
Checkmark iconSoutenez l’amélioration de la plateforme
Checkmark iconAccès illimité à tout le contenu
Checkmark iconAccès à la lecture audio
Checkmark iconApplication mobile
Checkmark iconAccédez à près de 1000 articles réservés aux abonnés
Checkmark iconSoutenez un journal 100% indépendant