Le 17 octobre dernier, l’Union européenne a donné le feu vert à la phase préparatoire de deux ans devant déboucher sur l’euro numérique. Selon des observateurs, cette devise parallèle à l’euro de base pourrait renforcer la société de surveillance.
«Les plus grands risques posés par l’euro numérique sont le traçage des transactions et la surveillance généralisée. Les données de paiement sont extrêmement révélantes, ce qui veut dire qu’elles pourraient révéler diverses informations sur les gens qui l’utilisent», analyse Aymeric Pontvianne auprès de Libre Média.
Ces informations pourraient être de nature commerciale (achats effectués, habitudes de consommation, profil financier, mo












