Selon Gabriel Giguère, analyste à l’Institut économique de Montréal, une taxe kilométrique frapperait surtout les gens des classes moyenne et inférieure, en plus de légitimer l’instauration de nouveaux contrôles technologiques.
Depuis quelques années, les recettes fiscales du Québec provenant de la taxe sur l'essence se sont amenuisées, conséquence de l'amélioration de l'efficacité énergétique des véhicules et de la progression des ventes de voitures électriques.
En conséquence, le gouvernement québécois se trouve avec des ressources réduites pour l'entretien de son réseau routier, dont l'état est préoccupant.











