Plus de 53 000 personnes ont fui Port-au-Prince entre le 8 et le 27 mars, dans leur immense majorité pour échapper à la violence des gangs qui ravagent la capitale haïtienne, révèle mardi l'Organisation internationale pour les migrations.
«En plus de créer des déplacements à l'intérieur de la ZMPP (Zone métropolitaine de Port-au-Prince), les attaques et l'insécurité généralisée poussent de plus en plus de personnes à quitter la capitale pour trouver refuge dans les provinces, en prenant les risques de passer par des routes contrôlées par des gangs», note l'OIM.
Elle a lancé une collecte de données pour pouvoir mieux appréhender le phénom











