Affaire Epstein: les «pedo files» éclaboussent l’establishment

La procureure américaine par intérim du district sud de New York, Audrey Strauss, annonce les accusations portées contre Ghislaine Maxwell lors d'une conférence de presse le 2 juillet 2020, à New York. Photo: Johannes EISELE pour l’AFP.

Vendredi le 5 janvier 2024, à 07:00

Un réseau de trafic sexuel tentaculaire, mais toujours trop peu d’informations rendues publiques: la sortie de plusieurs noms de l’élite financière et politique dans l’affaire Epstein pourrait être une bombe à retardement. Compte rendu.

 

En vertu d’une décision judiciaire rendue le 18 décembre dernier par la juge new-yorkaise Loretta Preska, une foule de documents de cour ont été rendus publics ce 3 janvier, relativement à l’affaire Jeffrey Epstein. 

 

Arrêté à l’été 2019 à New York par le FBI, le milliardaire américain, avant que ne survienne son suicide controversé dans une prison de la métropole, était accusé de «trafic sexuel en bande organisée de mineures» et risquait jusqu’à 45 ans de détention.

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