Dix ans après l’assassinat du commentateur politique Kem Ley, figure de la lutte contre la corruption, la répression s’intensifie au Cambodge. Syndicalistes, opposants et militants écologistes paient le prix de leur dissidence.
La responsable syndicale Chhim Sithar a passé deux années en prison après avoir défié le gouvernement cambodgien. Elle continue aujourd'hui de faire entendre sa voix, mais cela devient de plus en plus risqué.
«La liberté d'expression a reculé au Cambodge», a-t-elle dit à l'AFP lors d'une récente manifestation à Phnom Penh marquant le dixième anniversaire du meurtre de Kem Ley, un critique du gouvernement.













