À Porto Rico, «la gentrification nourrit un sentiment de dépossession»

Des personnes manifestent sur l'autoroute Las Americas à San Juan, à Porto Rico, le 22 juillet 2019, en faveur de la démission du gouverneur Ricardo Rosselló. Photo: Eric ROJAS pour l’AFP.

Mardi le 23 juin 2026, à 09:00

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À Porto Rico, «la gentrification nourrit un sentiment de dépossession»
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À Porto Rico, la gentrification et l’arrivée de milliers d’étrangers ravivent le vieux débat entre annexionnistes et indépendantistes: un peuple peut-il s’arrimer aux États-Unis sans y laisser une partie de lui-même?


À Porto Rico, la carte postale caribéenne cache une transformation brutale de cette île de 3,2 millions d’habitants: flambée des prix, quartiers vidés de leurs habitants, progression de l’anglais et arrivée d’étrangers fortunés, pour la plupart américains. 

 

Journaliste au Centro de Periodismo Investigativo, à San Juan, Víctor Rodríguez Velázquez voit dans cette gentrification le prolongement d’une histoire coloniale inachevée. 

 

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