À Porto Rico, la gentrification et l’arrivée de milliers d’étrangers ravivent le vieux débat entre annexionnistes et indépendantistes: un peuple peut-il s’arrimer aux États-Unis sans y laisser une partie de lui-même?
À Porto Rico, la carte postale caribéenne cache une transformation brutale de cette île de 3,2 millions d’habitants: flambée des prix, quartiers vidés de leurs habitants, progression de l’anglais et arrivée d’étrangers fortunés, pour la plupart américains.
Journaliste au Centro de Periodismo Investigativo, à San Juan, Víctor Rodríguez Velázquez voit dans cette gentrification le prolongement d’une histoire coloniale inachevée.












