Un rapport de l’ONU publié en 2000 avertissait déjà qu'une «immigration de remplacement» ne suffirait pas à contrer le vieillissement des populations occidentales.
Publié en 2000, en pleine euphorie globalisatrice, un rapport de l’ONU résonne aujourd’hui avec une étonnante acuité.
Intitulé en anglais «Replacement Migration», le document de 177 pages posait une question simple: l’immigration peut-elle compenser le déclin et le vieillissement des sociétés occidentales? Vingt-six ans plus tard, sa réponse frappe par sa lucidité, et son actualité.













