Face aux risques d’ingérence étrangère, les universités françaises renforcent les contrôles. Mais ces mesures de sécurité suscitent un malaise croissant chez certains chercheurs, qui y voient une menace pour la liberté académique.
Une alerte des renseignements sur le profil d'un candidat, l'accès à un laboratoire interdit, un stage refusé... Face au risque d'ingérence étrangère, les autorités françaises tentent de protéger le monde universitaire, quitte à parfois engendrer des contraintes pour les chercheurs travaillant avec des équipes internationales.
L'un des rares cas de suspicion d'espionnage rendus publics est celui d'un enseignant-chercheur de l'institut d'ingénierie et de mécanique de Borde












