En France, l’université face au risque d'ingérence et d'espionnage

La chapelle Sainte-Ursule de la Sorbonne, construite au XVIIe siècle dans le Quartier latin à Paris. Photo: Dimitar DILKOFF pour l’AFP.

Mardi le 24 mars 2026, à 10:15

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En France, l’université face au risque d'ingérence et d'espionnage
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Face aux risques d’ingérence étrangère, les universités françaises renforcent les contrôles. Mais ces mesures de sécurité suscitent un malaise croissant chez certains chercheurs, qui y voient une menace pour la liberté académique.

 

Une alerte des renseignements sur le profil d'un candidat, l'accès à un laboratoire interdit, un stage refusé... Face au risque d'ingérence étrangère, les autorités françaises tentent de protéger le monde universitaire, quitte à parfois engendrer des contraintes pour les chercheurs travaillant avec des équipes internationales.

 

L'un des rares cas de suspicion d'espionnage rendus publics est celui d'un enseignant-chercheur de l'institut d'ingénierie et de mécanique de Borde

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