Jérôme Blanchet-Gravel analyse la dérive du Québec post-pandémie où tout, des nids-de-poule à Trump, est désormais interprété comme un enjeu de santé publique, au nom du risque zéro et de la sainte paix collective.
Depuis la pandémie, au Québec, tout semble devoir être abordé sous l’angle de la santé publique.
Comme si nous étions entrés dans une nouvelle ère où le politique, le social, l’économique, le culturel même, devaient d’abord passer par le filtre du médical et du psychologique.
J’appelle cela le sanitarisme.













