Depuis 2016, les fausses accusations d’abus sexuels se multiplient en Argentine, portées par un féminisme radical subventionné. Un mouvement s’élève désormais contre ces dérives, qui pénalisent les vraies victimes en saturant les tribunaux.
Devant le Congrès, édifice emblématique d’un pays nostalgique de sa richesse d’antan, un groupe de militants est rassemblé sous un soleil tapant de fin de printemps.
Le moment est grave: la cinquantaine de personnes réunies ici réclament la fin de ce qu’ils décrivent comme un véritable fléau.
«La machine des fausses accusations»











