Le Brésil s’insurge de l’abandon du fact-checking par Meta: Lula et la Cour suprême dénoncent une menace pour la démocratie, tandis que Zuckerberg ravive le débat en évoquant l’existence en Amérique latine de «tribunaux secrets» dédiés à la censure.
Après l'annonce par Meta de l'arrêt de son programme de fact-checking aux États-Unis, les autorités brésiliennes ont haussé le ton mercredi, à l'image d'un juge de la Cour suprême fustigeant «les bravades de dirigeants irresponsables» des géants du numérique.
Sidonio Palmeira, fraîchement nommé ministre de la Communication par le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, a jugé «mauvaise pour la démocratie» la décision de l'entrepris











