Malgré les provocations de Donald Trump, il n’existe pas de véritable «guerre commerciale» entre Washington et Ottawa, estime l’analyste Philippe Labrecque. Mark Carney aurait toutefois intérêt à entretenir ce récit pour préserver l’unité canadienne.
Alors que les tensions commerciales entre le Canada et les États-Unis se sont intensifiées au cours des derniers mois, la notion de «guerre commerciale» est de plus en plus utilisée dans les grands médias canadiens. Or, selon Philippe Labrecque, cette expression est exagérée.
Le journaliste et chroniqueur estime plutôt que Washington cherche à répondre à une transformation profonde de l’ordre économique mondial et à relancer son secteur industriel.











